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27 septembre 2011

Souvenir de vacances : Le parler québécois.

J'ai donc passé mes vacances d'été au Canada, au Québec pour être précise, à Montréal pour être très précise. J'ai concrétisé un projet qui me trottait dans la tête depuis plusieurs mois : un échange d'appartement...

Ca n'a pas été facile pour la stressée maniaque que je suis de laisser mon petit chez moi à des inconnues, mais je n'ai pas regretté, ça nous a permis de nous offrir de très chouettes vacances !

Nous sommes donc arrivés mon Greluchon et moi à Montréal en pleine canicule (si, si ça existe là bas, ne rigolez pas, il y avait plus de 40° ressentis !) et rapidement on a compris qu'on allait pas tout comprendre justement...

Déjà les québécois ont un accent, charmant certes, mais qui peut être difficile à comprendre parfois. Ensuite, ils ont des intonations et autres "tics" de langages, comme par exemple ponctuer chaque fin de phrase par des "t'sais" et "là" mais prononcé façon chti, ce qui donne plutôt "lô".

Il y a aussi les mots "françisés" comme les panneaux "arrêt" pour notre "stop" dans la rue.
Ou le plus incongru "verge" au football américain (ça surprend quand on entend ça à la télé la première fois), qui est à peu près l'équivalent d'un yard, c'est à dire environ un mètre...

Mais aussi le contraire : les mots anglais qui surgissent sans prévenir dans une phrase : une "smoke" pour une cigarette", un "party" pour une fête, le "gym" pour la salle de sport, un "c'est pas winner" pour dire que ça ne vaut pas le coup...

Enfin, certains mots ne veulent pas du tout dire la même chose chez nous, et ça peut vraiment porter à confusion !
On a ainsi découvert en assistant à un spectacle du festival "Juste pour rire" que les femmes au Québec ont des "boules", mais pas les hommes !
Et pour cause, les boules désignent la poitrine féminine...

Par contre, les hommes québécois ont tous des foufounes, puisqu'il s'agit là des fesses !

Bref, heureusement que les québécois sont des gens plutôt sympas car parfois la communication n'est pas évidente...

26 septembre 2011

I'll be back...

Non non, ce blog n'est pas complétement abandonné !

Je reviens bientôt vous raconter mes vacances québécoises, mes lectures, mes coups de coeur et mes râleries...

01 mai 2011

J'ai testé pour vous : le bar à sourcils Benefit.

Ca faisait longtemps que j'avais envie d'affiner mes sourcils, mais j'avais quelques apréhensions par rapport aux épilations classiques en institut. Je craignais de ressortir avec un sourcil trop fin.
Donc je me contentais de tirer à la pince ça et là quelques poils superflus, mais je n'étais pas vraiment satisfaite du résultat.

Et puis j'ai entendu le plus grand bien des fameux "brow bars" (bar en sourcils en français) de Benefit, installés dans certains Séphora. J'ai décidé une fois de plus de vivre dangereusement, et pour la première fois de ma vie, à plus de 32 ans, j'ai décidé de me faire dépoiler les sourcils pour de vrai !

 

Bar à sourcils, Benfit, brow bar, Séphora

 

Rendez-vous pris, me voici arrivée sur le stand Bénéfit, une charmante demoiselle me demande ce que je souhaite faire. Je lui explique que je voudrais affiner mes sourcils, mais tout en douceur. Je décide de lui faire confiance, elle m'explique que mes sourcils sont trop longs et clairsemés (ah bon ?).

Elle commence par brosser mes sourcils vers le haut, et hop, elle coupe tout ce qui dépasse de la ligne. Ensuite, j'ai droit aux petites touches de cire (ouch !) et aux finitions à la pince (re-ouch !).

 

 

 Bien sur je me mets à pleurer, pas de douleur quand même je précise, je sais me tenir ! Mais mes yeux ont la fâcheuse habitude de se mettre à couler dès qu'on touche à leur territoire, y compris quand on me maquille...

Ma peau aussi a décidé de se faire remarquer, je suis rouge fluo partout où on a arraché des poils, mais la demoiselle de Benefit m'a heureusement mis un peu de fond de teint pour camoufler cela et me permettre de rentrer dignement chez moi.

Et voilà en une quinzaine de minutes, le tour est joué ! Un petit coup de crayon à sourcil pour parfaire la ligne, et je peux repartir avec mes nouveaux sourcils...

Bilan : je suis contente du résultat, j'ai bien fait de franchir le pas. 

Deux petits points négatifs cependant :

- Le manque de confort et d'intimité du truc (on se fait épiler au milieu du magasin, il y a des vicieux curieux qui vous regardent) et on a nul part où poser sa veste, son sac en sécurité.

- Le tarif (21€), que je trouve un peu élevé pour une prestation aussi rapide. J'ai demandé si les visites d'entretien bénéficient ensuite d'un tarif adapté, la réponse est non malheureusement, chaque visite vous coutera à nouveau 21€.

21 avril 2011

C'est l'histoire d'un petit haut...

En pleine crise de "je n'ai plus rien à me mettre", j'ai fait un peu de shopping samedi dernier.
J'étais à la recherche de plusieurs hauts style blouse, tunique ou chemise, ou cache-misère... Enfin quelque chose qui ne boudine pas mes rondeurs, appelez ça comme vous voudrez.

Et là, au milieu des rayons bordéliques d'une grande enseigne suédoise, je la vois !


Elle était parfaite cette petite blouse : simple mais jolie avec ses broderies discrètes sur le col, une coupe impeccable, une matière qui ne se froisse pas (je suis définitivement fâchée avec mon fer à repasser), une jolie couleur entre le gris et le bleu, et à un prix qui ne ferait pas tomber à la renverse mon banquier.

Ausitôt essayée, je l'adopte, c'est sur, elle et moi on est faites pour s'entendre.

De retour chez moi, toute contente de mon achat, je décide de réessayer cette magnifique blouse avec d'autres jeans. Et là, en la sortant de son sac plastique, c'est le drame !

Shoppingbag.jpg


Je me rends compte qu'elle est trouée dans le dos, et pas qu'un peu : un premier accroc sur le bas de l'épaule, et un autre trou plus discret causé par l'antivol...

Je retourne dans les jours qui suivent chez nos amis les suédois desfringuespastropchères en espérant pouvoir échanger ce top, qui décidemment est fait pour moi et mes bourrelets.
Et bien sur il ne reste plus ma taille ! Déçue mais pas vaincue, je me fais rembourser, limite en versant une petite larme, mais je décide d'aller explorer l'autre boutique des suédois de ma ville.

Un demi-heure plus tard, bien entendu, je rentrerai chez moi brocouille comme on dit dans le Bouchenois...

On a pas des vies faciles, nous les greluches...


 

12:03 Publié dans Grelucheries | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : shopping, blouse