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21 janvier 2011

Grelucha-raplapla… Vive la luminothérapie !

Je ne sais pas vous, mais moi en ce moment je me sens vidée de toute énergie.


Après m’être très difficilement extirpée de mon lit douillet le matin, je passe ma journée à bailler (ou « bayer » pour les puristes) aux corneilles, à me sentir la motivation d’un poulpe mort, même pour faire des choses qui d’habitude me plaisent.


Je me traîne en râlant, et je constate que pas mal de gens autour de moi sont plus ou moins dans le même état (pourtant je ne suis pas contagieuse).
C’est simple, les seules choses qui me réjouissent en ce moment sont la nourriture et le larvage en mode « grosse patate de canapé » (bon le reste du temps ces choses là me plaisent beaucoup aussi, mais ce ne sont normalement pas mes principales envies, je vous rassure !)


En en discutant un peu autour de moi, je crois avoir identifié la cause de ce passage à vide, qui survient chez moi quasiment chaque année à la même période : la dépression saisonnière, hivernale ou encore trouble affectif saisonnier.
Bref, appelez ça comme vous voudrez, tout ce qu’on peut dire c’est que c’est pas très marrant à vivre…


Cette bougresse de dépression saisonnière arrive dès qu’Evelyne Dhéliat commence à nous annoncer qu’on « perd des minutes de soleil », c'est-à-dire dès le mois de septembre (comme si on avait besoin de ça en plus du blues de la rentrée…) jusqu’au milieu du printemps. En gros une bonne moitié de l’année…
Pffff rien que d’y penser, ça me déprime !


Et vous l’aurez compris le manque de lumière est à l’origine de bien des maux pour ceux qui, comme moi, y sont sensibles.
Visiblement, je ne suis pas seule puisqu’une personne sur cinq serait victime du blues de l’hiver ; Les femmes et les ados seraient les plus affectées par ce mal saisonnier.


Heureusement, depuis quelques années, un traitement a été reconnu : la luminothérapie !

Lumino.jpg 

La luminothérapie, késako ?

Ce traitement consiste en une exposition quotidienne face à une lampe de luminothérapie médicale. Cette exposition permet de combler le manque de lumière naturelle et de retrouver un peu de pep’s.

 



La luminothérapie permet de bloquer la mélatonine (hormone somnifère produite la nuit) qui est sécrétée anormalement dans la journée.
La lumière utilisée en luminothérapie ne comporte ni infrarouges, ni ultraviolets, qui peuvent endommager la peau et les yeux.

En gros, on prend un spectre lumineux, on le filtre et on en garde que le meilleur ! D’ailleurs l’unité de mesure de l’éclairement est le lux, quel joli mot ;)

 

La luminothérapie, pour qui ?

Cette technique est donc utilisée pour combattre la dépression hivernale, mais aussi les troubles du sommeil, le baby blues, le fameux syndrome prémenstruel (je le connais bien celui là aussi !), les décalages horaires, les troubles du comportement alimentaire…
En résumé, la luminothérapie aide à remettre l’horloge biologique à l’heure chez tous ceux qui souffrent de décalages.

Mais comment ça marche ? (spéciale dédicace à Michel Chevalet, qui je suis sure, aurait été ravi de vous présenter la luminothérapie)


Rien de bien compliqué !

Il suffit de s´exposer devant une lampe pendant une demi-heure à 2 heures, chaque jour et le matin de préférence.
Même pas besoin de regarder directement la lampe, vous pouvez vaquer à vos occupations de façon tout à fait normale.
Il est même possible de travailler sur un ordinateur pendant sa séance (mon boss chéri si tu me lis, ce serait un super équipement pour mon bureau tout sombre tu sais ?)


Alors je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je dis « Let the sun shine in » !

Par souci de transparence, je précise que ceci est un billet sponsorisé.
Un simulateur d’aube m’a été offert pour la rédaction de ce texte, et il est fort possible que je vous reparle de cet appareil bientôt ;)

05 mai 2010

Le nouveau King of pop ?

Donc comme je vous le disais, j'ai eu le bonheur d'assister à un concert de Mika il y a peu.

Mika et moi c'est toute une histoire : dès la première écoute de "Relax" taaake it eeeeaaaasy (oups désolée c'est plus fort que moi) je suis immédiatement tombée sous le charme de cette voix hallucinante et de cette pop multivitaminée.

 

J'ai saoulé tout mon entourage à grands coups des tubes de son premier album chantés (faux ça va de soi !) à tue tête partout : dans la voiture, en faisant le ménage, sous la douche...

J'ai sagement acheté bien en avance ma place pour aller le voir en concert, en plein air en plus, je me suis même déplacée à plus de 300km de chez moi pour finalement apprendre à la dernière minute que le concert était annulé !

J'étais d'autant plus déçue qu'il se disait que le motif de cette annulation subite était que le cachet que Mika avait signé initialement au tout début de sa carrière ne lui convenait finalement plus au vu du succès qu'il rencontrait...

 

mika.jpg

 

Je m'étais donc jurée de ne pas repayer pour le voir en concert et je me contentais désormais d'écouter en boucles certains morceaux de son 2e album (mention très spéciale à "Rain" qui me redonne la pêche, "We are golden" et le plus calme "I see you").

 

Et puis ça a été plus fort que moi, quand j'ai réalisé qu'il allait se produire à quelques rues de chez moi, j'ai craqué, mais à la dernière minute évidemment sinon ce ne serait pas drôle.... Le concert était bien sur complet depuis belle lurette (j'adore cette expression so désuette) et les places se vendaient à prix d'or sur ebay.

Après plusieurs mésaventures (personnes pas très honnêtes qui disent vous réserver la place mais qui, réalisant qu'il y avait du fric à se faire, préfèrent finalement faire monter salement les enchères), j'ai eu la chance de tomber sur le vendeur le plus sympa du monde je crois : il m'a vendu une super place moins chère que sa valeur faciale car il l'avait acheté via son CE à quasi-moitié prix !

Que cet homme soit béni par les Dieux de la musique !

 

Me voilà donc partie toute seule comme une grande dans la salle de concert de ma ville, et là j'ai un peu halluciné sur le public de Mika : des mamies, des marmots à foison, des retraités en goguette. J'avais un peu l'impression d'être à un spectacle de Oui-Oui pour le coup !

 

Bref, après une première partie vraiment pas terrible, Mika le flamboyant est enfin arrivé dans les airs, déguisé en astronaute et entouré par ses supers musiciens et choristes, tous déguisés. J'ai d'ailleurs particulièrement apprécié la batteuse, Cherisse, qui est la même depuis le début d'ailleurs. Cette fille a une énergie de folie !

 

L'ambiance était top, j'ai chanté et bougé mon boule tout le long du concert, qui a duré plus de 2h.

Je n'ai vraiment pas regretté ! Le seul petit bémol serait à la limite concernant la mise en scène et les décos, un peu trop artisanales par moment, on était pas loin de la fête de fin d'année de l'école primaire du coin...

 

Le lendemain la presse émettait l'hypothèse d'avoir identifié le digne héritier du titre "King of Pop", et j'avoue que j'avais pensé presque la même chose pendant la prestation de Mika.

Pour moi, Mika serait plutôt le fils spirituel du grand Freddie Mercury, ouais carrément !

Bon je vous laisse, y'à la Nouvelle Star qui m'attend et je ne voudrais pas louper ma chouchou Lussi.

15 novembre 2009

Barcelonaaa !

Comme promis, voici le récit de mon séjour catalan...

Barcelone est une ville que je connais assez bien puisque j'ai eu la chance d'y étudier pendant presqu'un an et d'y séjourner ensuite à plusieurs reprises. Mais à chaque fois que j'y retourne, cette ville continue à m'émerveiller.

Je crois qu'il y a quelque chose d'addictif là bas, et que celui qui me répond que c'est probablement lié à la cocaïne présente dans l'air de Barcelone sorte imédiatemment !

 

J'ai passé une semaine chez mon petit frère, qui suit ma trace puisqu'il passe aussi plusieurs mois à barcelone pour un stage, et qu'il vit en collocation. J'ai donc replongé avec nostalgie dans ma période "Auberge espagnole", d'autant plus que j'ai revu un de mes collocs de l'époque ainsi qu'un copain Erasmus après 10 ans sans vraiment se donner de nouvelles (merci les retrouvailles sur Facebook !).

 

Mais j'ai quand même réussi à me faire maudir par les 4 collocataires de mon frèrot, et ce après moins de 24h de présence chez eux...

Comment est-ce possible vous demandez-vous ? Et bien tout simplement en les fermant tous dehors de leur apart !

On est arrivés en pleine nuit, après un voyage fatiguant, mon frère nous a vaguement marmonné un truc à propos de ses clés et de la porte d'entrée avant qu'on file tous se recoucher.

 

Le lendemain, on décide avec mon homme de sortir en ville, il n'y a plus personne dans l'appart, on prend le trousseau de clés, on ferme la porte et on s'en va pour une longue aprem de balades. Le soir, on voit un copain dans un bar à tapas hyper bruyant, le temps de se raconter la dernière décennie passée, notre vie, notre oeuvre tout ça, on rentre en métro vers minuit.

Et là je me rends compte que mon téléphone est en folie, pleins d'appels en absences et 2 textos de mon frère qui me disent de vite le rappeler, gloups !

On avait en fait utilisé pour fermer l'appart la seule clé dont il existe un seul et unique exemplaire, celui que mon frère nous avait prêté...

 

On est rentrés en courant, on a retrouvé une partie des collocs assis dans la cage d'escaliers, on a du affronter leurs regards noirs. On ne savait plus ou se mettre, on s'est excusés plusieurs fois et en plusieurs langues, on s'est fait traiter de boulets.

 

Pour se racheter, on a rapidement payé une tournée générale de mojitos maison suivie d'un bon repas préparé avec amour, et l'ambiance s'est vite détendue heureusement. On s'est bien fait charrier les jours suivants par contre !

 

Bref, entrons dans le vif du sujet !

J'ai décidé de découper mon billet en 3 parties : les choses vues, le shopping et les choses mangées et bues.

 

1/ Choses vues


Il y a des centaines de choses à voir ou à faire dans la capitale catalane, je ne connais personne qui en soit revenu déçu.

Que vous soyez amateur d'art, d'architecture, de shopping, de fiesta, de ballades urbaines... vous trouverez votre bonheur !

 

Bien sur il y a les grands classiques, comme la Sagrada Familia, la Casa Batlo ou la Pedrera, les différents musées, les Ramblas.

Mon petit plaisir touristique reste le Parc Guëll, j'y retourne à chaque fois, et je trouve toujours ce lieu aussi enchanteur. J'adore me poser sur les bancs de mosaïque en forme de vague, admirer le paysage, regarder voler les petits perroquets verts dans les palmiers...

IMG_0629.JPG

J'ai aussi profité pour la première fois du spectacle son et lumière des fontaines de Montjuic et d'une belle expo photos au Caixa Forum (sorte de grand musée gratuit tenu par une banque).

 

Suite au prochain épisode...

 

 

 

 

 

04 octobre 2009

Quelques grammes de douceur...

Ces derniers jours mes papilles ont été comblées !

J'ai dans le désordre :

 

- été invitée à une foire d'empoigne cocktail où j'ai pu déguster dans la cohue des saint jacques aux champignons et poireaux, du foie gras, une verrine de riz trois couleurs à la vanille...

 

- reçu un bel assortiment de gâteaux orientaux tout droit venus d'Alger spécialement pour moi, je vous laisse contempler, ce qu'il en reste du moins :

 

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- découvert de petits fruits asiatiques rigolos et bourrés de vitamines parrait-il : les kumquats.
Ca ressemble à des minis-mandarines un peu ovales, et ça se mange avec la peau. C'est original comme saveur, et j'imagine que pour décorer cetains desserts ça doit être joli.
Je vous montre une photo, histoire de ne pas mourrir idiot hein :

kumquats.jpg

Vous connaissiez ?


Bon je vous laisse, je m'en vais éliminer digérer tout ça ! Bon dimanche.