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19 octobre 2009

Vis ma vie de videuse de grenier

Ce week-end j'ai participé à un vide-grenier avec une amie et croyez moi ce n'était pas une expérience de tout repos !

 

- Première étape et non des moindres : la préparation

Il faut vider ses placards, trier toutes ses affaires, choisir celles dont on doit se séparer ou pas d'ailleurs...

Ensuite il faut essayer de classer toutes ses affaires par taille pour les vêtements, par type d'objets pour tout le reste, et hop tout caser dans des grands sacs ou cartons. 

En femme organisée, il ne faut pas oublier de se préparer un petit fond de caisse avec pas mal de monnaie, histoire de ne pas louper bêtement des ventes.

 

- Deuxième étape : y aller !

Et c'est surtout là que le bât blesse pour moi : se lever à 4h45, un dimanche qui plus est, représente un véritable challenge pour la grosse dormeuse que je suis. Je m'extirpe péniblement de mon lit, direction la salle de bain, je croise un miroir qui semble me crier "hey tu as des trous sous les yeux !".

Je m'habille chaudement, forcément ça caille sévère aux aurores, je ressemble vraiment à rien mais c'est pas grave. Je monte dans la greluchemobile et c'est parti pour une longue journée de folie !

 

- Troisième étape : le déballage en milieu hostile

Il est 5h30 du matin, et il y a déjà des visiteurs sur place... Ils sont équipés de lampes de poches, ou pire de lampe frontale genre je pars en expédition, et ils ne vous laissent pas le temps de déballer vos cartons, certains sont même prêts à explorer la greluchemobile.

Et là les objets les plus incongrus s'arrachent : téléphone portable datant du siècle dernier et de la taille d'un téléphone fixe, oreillettes et chargeurs dépareillés, pneus de voiture esseulés, walkman (oui oui le bon vieux walkman à cassette que les plus de 25 ans ont tous connu à l'adolescence). Comme le soulignait mon amie, il ne faut pas chercher à comprendre ! Et cela se vérifiera tout au long de la journée, les articles qui sont partis le plus facilement étaient loin d'être les plus jolis...

 

- Quatrième étape : la longue journée de la brocanteuse

Bon, ça y est le stand est à peu près en place, il est environ 7h, regarde le jour se lève, dans la tendresse, sur la ville.

On s'apperçoit au passage qu'il n'y a pas de toilettes sur le site, et qu'il faudra donc se retenir de faire pipi pendant une bonne douzaine d'heures, un sacré défi pour une "pisseuse" comme moi.

On a à peine le temps de se boire un petit café et de se raconter les derniers potins, et voilà t'il pas qu'une foule entoure notre stand.

On ne sait plus ou donner de la tête, plusieurs personnes nous interpellent à droite à gauche, on court renseigner les uns et les autres, encaisser, donner un petit sac aux acheteurs...

Et là c'est le drame, on s'apperçoit que l'objet qui avait de loin la plus grande valeur sur le stand a disparu !!! On avait pourtant été prudentes, on l'avait positionné en retrait, entre nous et la voiture qui délimitait notre stand dans notre dos. On a absolument rien vu venir, et apparemment d'autres participants ont eu la même mésaventure...

L'attitude des gens qui volent me débectent déjà en temps normal, mais là j'avoue que j'ai été profondément dégoutée car participer à un vide-grenier, c'est du boulot, il faut être motivé et ceux qui y participent ne roulent générallement pas sur l'or.

 

- Cinquième étape : la gestion des relous

Mis à part cet incident, la journée se déroule dans une ambiance plutôt sympa, on papote, on plaisante avec les visiteurs et les voisins de stand.

Certains clients remporteront quand même la palme de la relouterie, mention spéciale à ceux qui demandent le prix d'un sac ou d'une fringue en excellent état, on leur répond "50 centimes" avec notre plus beau sourire, ils reposent l'objet et se cassent sans dire un mot.

Que dire de ceux qui débarquent à 17h45, c'est à dire à un quart d'heure de l'heure officielle de fermeture du vide grenier, et qui demandent pourquoi les exposants sont déjà en train de remballer alors qu'il est encore tôt ? Pour rappel, la plupart des exposants est arrivée avant 6h du matin...

Le prix du jury est decerné à l'unanimité au monsieur qui pinaillera (j'adore ce verbe !) pour une couture un peu décousue sur un manteau à 1 €.

 

Bilan de la journée : pas mal de vide fait dans ma cave et mes placards, un peu d'argent de poche, le dos et les épaules courbaturés, quelques discussions sympathiques, un renforcement de ma méfiance envers mes congénères et un record de contenance battu par ma vessie !

15 octobre 2009

8 bonnes raisons d'aimer l'automne

Ca ne vous aura pas échappé, depuis quelques jours, les températures clémentes ont disparues au profit d'une météo un peu frisquette.

L'été indien cher à Joe Dassin s'en est allé pour laisser place à l'été roumain, pour citer le statut fesse bouc d'un copain récemment...

 

Les jours raccourcissent (et c'est que le début, bientôt le changement d'heure), on a définitivement rangé les jupettes et les spartiates, et on commence à voir pointer les rhumes, angines et autres joyeusetés automnales.

Bref, c'est pas la fête !

 

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Mais pour nous remonter un peu le moral, j'ai décidé de dresser une petite liste des points positifs de cette saison (mais si il y en a, ne soyez pas mauvais esprit !) :

 

 

 

 

 

 

- On peut enfin inaugurer son nouveau trench ou manteau, ses nouvelles bottes et collants, sa nouvelle écharpe... Et ça pour une greluche, c'est toujours un petit bonheur !

 

- Les recettes gourmandes et consistantes reviennent dans nos cuisines, on réutilise notre four : à nous les lasagnes, les blanquettes, le pot-au-feu, les gratins en tous genres et aussi les conviviales crêpes party ou raclettes

 

- On se remet à apprécier un bon thé bien chaud en fin d'aprem, qu'on déguste pelotonné sous un plaid moelleux

 

- Très bientôt ceux qui ont la chance d'avoir une cheminée pourront bouquiner près du feu, quoi de plus cosy ?

 

- On commence tranquillement à préparer les fêtes de fin d'année, et Halloween aussi pour ceux qui sont restés un peu enfant

 

- On retrouve la douceur d'une bonne couette dans son lit, et on peut à nouveau prétexter d'avoir froid pour se coller à son amoureux ou son amoureuse. J'adore par exemple mettre mes pieds gelés contre ceux de mon chéri, qui ne manque pas de pester...

 

- Finies les odeurs de transpiration dans les transports en commun, et c'est toujours ça de pris !

 

- Les arbres se parent de couleurs chatoyantes, on voit ça et là des noisettes ou des marrons quand on sort un peu de la ville

 

Alors, vous voyez qu'il y a des petits bonheurs partout quand on sait les identifier !

Et encore, je suis sure d'en avoir oublié, je compte sur vous pour compléter ma liste...

 

05 octobre 2009

La comédie humaine

J'ai participé ces derniers jours à un salon grand public en tant qu'"exposante" (et non pas exhibitionniste comme l'a dit mon collègue le premier jour :D) et j'ai pu observer des scènes assez intéressantes :

 

- Les gens qui entrent sur un stand institutionnel et demandent cash aux hôtesses : "Bonjour, qu'est ce que vous donnez comme cadeaux publicitaires cette année ?", genre le stand sert uniquement à distribuer des goodies aux visiteurs.

Certains sont un peu plus feinteux et font au moins mine de s'intéresser vaguement aux animations et documentations proposées avant de venir réclamer un petit cadeau pour la route (ou plusieurs, c'est pour en donner un à leur Tata Jeannine vous comprenez).

D'autres annoncent carrément que cette année les cadeaux ne sont pas terribles, que c'était mieux lors de la dernière édition, et là on a juste envie de leur dire de les laisser...

 

- Les commerciaux sous pression (et notamment ceux qui vendent des abonnements à des sectes arnaqueuses du livre si vous voyez de quoi je veux parler) qui n'hésitent pas à littéralement s'accrocher aux gens qui passent devant leur stand pour qu'ils s'arrêtent. Quand on passe chaque jour devant leur stand pour rejoindre le sien, croyez-moi on sa fait un grand détour pour passer sans être alpaguée.

 

- Les gens qui, découvrant au hasard d'une allée un cocktail disposé sur un stand, s'incrustent et font carrément leurs courses en se servant copieusement sur le buffet et en prenant l'option "à emporter". J'ai même vu une femme qui mettait des huîtres ouvertes dans son sac !

Je ne parlerais pas de ceux qui se sont cru chez Ikéa et qui ont embarqué la vaisselle du traiteur et les plantes vertes du stand.

 

- La grande marque de lessive qui organise une distribution d'échantillons par des jeunes hommes exclusivement et qui ont pour consigne de n'en donner qu'aux femmes, puisque c'est bien connu, ce sont elles qui font la lessive.

D'ailleurs les hommes vivant seuls et loin de leur mère sont obligés d'acheter très souvent de nouveaux vêtements puisque tous les vêtements sales s'entassent chez eux en attendant la femelle qui saura faire tourner une machine...

 

Bref, ce genre de manifestation brassant beaucoup de monde est toujours un régal pour ceux qui, comme moi, aiment observer la comédie humaine.

30 septembre 2009

Patate de canapé

Non ce titre n'est pas vraiment une insulte, c'est juste ma traduction de l'expression anglaise "couch potato" que j'affectionne particulièrement parcequ'elle me correspond bien.

Non pas que je passe toute ma journée devant la télé sans aucune vie sociale, hein :  J'ai un boulot, diverses activités, je fais même un peu de sport, en fait je serai même plutôt une patate d'ordinateur vu le nombre d'heures que je passe devant un PC entre mon boulot et mes loisirs.

 

Par contre je dois bien constater que je passe la plupart de mes soirées, particulièrement en semaine, devant le petit écran. J'aime bien me distraire, rigoler, me vider la tête quand j'ai terminé ma journée de travail.

Je suis assez bon public pour les séries, les talk shows, les télé réalités aussi j'avoue.

Je reconnais que la disparition de "L'île de la tentation" cet été m'a attristée, que de moments et de candidats mémorables dans cette émission !

 

Bon à la place on a eu droit à "Mon incroyable fiancé" version gayfriendly, et je dois reconnaître que ça m'a plu.

J'ai trouvé le candidat, Christopher, attachant, déterminé et super patient, même s'il n'a clairement pas inventé l'eau chaude comme dirait ma grand-mère.

Et puis ça m'a permis de revoir deux des délicieux "Queers", Benjamin et Xavier, en coachs pour Christopher.

 

Sinon on a eu droit à une nouvelle saison de "Secret Story" et même si je n'ai pas suivi cette émission de façon régulière, la fan de répliques cultes de la télé réalité que je suis à été comblée !

 

Petit florilège :

 

- La plus forte de tous les candidats, Vanessa (alias Vônessôlô), qui visiblement n'est jamais entré en contact avec un Bescherelle : "Il faut que je fais mes cheveux !"

- Sa vraie-fausse meilleure ennemie Emilie : "Moi je suis une fille de joie... Une fille joyeuse, quoi !"

 

- L'inénarrable François-Xavier: "Aider les gens dans les pays pauvres ? J'aurai trop peur qu'ils m'agressent !"

 

- Angie, la poupée en plastique, en parlant de Shauna (la femme de Romain) qu'elle voit sur un écran : "Ah je croyais que c'était moi trafiquée."

 

- Sans oublier la jolie Daniela qui a dit "Je suis têtue comme une moule"

 

Sinon pour parler séries télévisées, très peu réussissent à me captiver sur la durée.

J'ai bien aimé "Lost" ou "Prison break" par exemple mais je me suis assez rapidement lassée des scénarii un peu trop tirés par les cheveux à mon goût. Seule une série parvient à me fidéliser sur le très long terme : "Desperate housewives" !

Je suis complètement fan des personnages de Gabrielle Solis et de Bree Van de Kamp.

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Et vous, vous êtes télévores aussi ?
Vous assumez en société ce que vous regardez ou pas ?