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25 octobre 2011

Comment survivre à Marseille ?

Encore un billet marseillais vous allez me dire...

Oui mais je ne pouvais pas ne pas vous parler de "Marseille, manuel de survie", un guide plein d'humour qui vient de paraître ! Le genre de lecture sympa pour égayer un long dimanche d'automne ;)

 

Après Paris l'an dernier, c'est Marseille, sa ville natale, que Jean-Laurent Cassely a décidé de passer au crible. Ce jeune écrivain nous livre un manuel sans concession sur les petits et les gros travers de la cité phocéenne.

Et il a de qui tenir, puisque son père, Jean-Pierre Cassely, n'est autre que l'auteur du truculent "The guide of the Provence" (que je vous conseille au passage).

 

De l'emblématique cagole au bobo néo-arrivant, en passant par les piliers de bars supporters de l'OM, les touristes à la recherche du bar en carton-pâte du Mistral, et même les cigales, tout le monde en prend pour son grade !  Marseillais, prenez un ticket et une bonne dose d'autodérision...

 

 

« Marseille, Manuel de survie » de Jean-Laurent Cassely (illustrations de Philippe Carrese)

Editions Les Beaux Jours - 9,90 €

 

16 octobre 2011

Ma planète Mars.

Pour répondre à une initiative du Marroneur, je vous propose aujourd'hui de vous parler de ma ville d'adoption depuis près de 10 ans, Marseille.


Sur ma planète Marseille, il y a bien sur le soleil, la mer, l'accent qui chante, le savon qui sent bon, les magnifiques calanques et Notre Dame de la Garde tout là haut.


Mais en dehors des clichés qui séduisent les touristes, il y a aussi quelques quartiers qui ressemblent à des villages avec leurs placettes et leurs marchés.


Sur les tables de ma ville, il y a les makrouds de Noailles, la soupe au pistou et les alouettes sans tête de belle-maman, les pâtisseries de chez Biscuit & Biscuit.
Et puis il y a les brunchs entre copines Chez question de goût, la pizza dégustée Au bord de l'eau, le cocktail siroté en terrasse à l'Escale Borély et les chaussures à pas cher de chez Paris Mode.


Ici on porte les lunettes de soleil plus de 300 jours par an, on parle beaucoup et fort tant qu'à faire !
On aménage la langue française à la sauce aïoli et on crée des expressions que seuls les autochtones peuvent comprendre.

Dans ma ville, les lyrics d'Akhenaton et le flow de Shurik'n résonnent, les bijoux de chez Gas commencent à scintiller et les cagoles de la télé-réalité prennent le soleil sur les plages du Prado.

Et même si on est bien loin de Plus belle la vie, Marseille est belle... à condition de savoir l'apprivoiser.




11 octobre 2011

Trouver dissolvant à son pied.

Il y a quelques temps, ma petite soeur m'a offert ça :

Bain dissolvant Sephora

Dans ce bête flacon rouge un peu moche se cache une innovation qui a simplifié la vie de la greluche que je suis : une sorte de paroi en éponge/mousse imbibée de dissolvant bien efficace.

On y trempe le bout de ses doigts et hop, presque comme par magie, le vernis s'enlève vite fait, bien fait !

Ca n'a l'air de rien comme ça, mais les filles qui, comme moi, portent du vernis, comprendront que ça fait gagner bien du temps : Terminé le temps où l'on frottait à fond chacun de ses ongles un à un avec un coton qui pue !

Je me pose cependant une question fondamentale : A quand la même chose pour le vernis de notre pédicure ?

Ben oui, les chefs de produits de chez Séphora, pourquoi ne pas étendre à nos orteils cette gamme de produits si pratiques ? Un flacon plus large et moins haut et le tour serait joué non ?

07 octobre 2011

Mistral pas trop gagnant.

Vous vous souvenez peut être de l'histoire de mon tapis volant (qui a fini par retrouver le chemin de ma maison !) , voici maintenant l'histoire de la robe volante...

Mon homme a cru bien faire en faisant sécher le linge dehors ce matin, il y avait du vent donc il a pensé que cela serait plus rapide, pressé qu'il était d'enfiler son jean.

Très mauvaise idée !

J'ai voulu récupérer mes vêtements sur l'étendage et là surprise, le mistral a fait un peu de vide...

 

vent.jpg

Du vide sélectif bien sur, il aurait pu décider d'emporter de vulgaires chaussettes, ou bien mon tee-shirt de sport qui n'est plus de toute jeunesse. Mais non, le mistral a du goût et il a préféré me voler ma jolie robe Matin blanc que j'aimais tant.

On a eu beau chercher en bas de l'immeuble, ma petite robette légère est visiblement partie bien loin puisqu'on ne l'a pas retrouvée.

Je vous rassure, je me suis vengée immédiatement en achetant une robe pull pour l'hiver.