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30 septembre 2009

Patate de canapé

Non ce titre n'est pas vraiment une insulte, c'est juste ma traduction de l'expression anglaise "couch potato" que j'affectionne particulièrement parcequ'elle me correspond bien.

Non pas que je passe toute ma journée devant la télé sans aucune vie sociale, hein :  J'ai un boulot, diverses activités, je fais même un peu de sport, en fait je serai même plutôt une patate d'ordinateur vu le nombre d'heures que je passe devant un PC entre mon boulot et mes loisirs.

 

Par contre je dois bien constater que je passe la plupart de mes soirées, particulièrement en semaine, devant le petit écran. J'aime bien me distraire, rigoler, me vider la tête quand j'ai terminé ma journée de travail.

Je suis assez bon public pour les séries, les talk shows, les télé réalités aussi j'avoue.

Je reconnais que la disparition de "L'île de la tentation" cet été m'a attristée, que de moments et de candidats mémorables dans cette émission !

 

Bon à la place on a eu droit à "Mon incroyable fiancé" version gayfriendly, et je dois reconnaître que ça m'a plu.

J'ai trouvé le candidat, Christopher, attachant, déterminé et super patient, même s'il n'a clairement pas inventé l'eau chaude comme dirait ma grand-mère.

Et puis ça m'a permis de revoir deux des délicieux "Queers", Benjamin et Xavier, en coachs pour Christopher.

 

Sinon on a eu droit à une nouvelle saison de "Secret Story" et même si je n'ai pas suivi cette émission de façon régulière, la fan de répliques cultes de la télé réalité que je suis à été comblée !

 

Petit florilège :

 

- La plus forte de tous les candidats, Vanessa (alias Vônessôlô), qui visiblement n'est jamais entré en contact avec un Bescherelle : "Il faut que je fais mes cheveux !"

- Sa vraie-fausse meilleure ennemie Emilie : "Moi je suis une fille de joie... Une fille joyeuse, quoi !"

 

- L'inénarrable François-Xavier: "Aider les gens dans les pays pauvres ? J'aurai trop peur qu'ils m'agressent !"

 

- Angie, la poupée en plastique, en parlant de Shauna (la femme de Romain) qu'elle voit sur un écran : "Ah je croyais que c'était moi trafiquée."

 

- Sans oublier la jolie Daniela qui a dit "Je suis têtue comme une moule"

 

Sinon pour parler séries télévisées, très peu réussissent à me captiver sur la durée.

J'ai bien aimé "Lost" ou "Prison break" par exemple mais je me suis assez rapidement lassée des scénarii un peu trop tirés par les cheveux à mon goût. Seule une série parvient à me fidéliser sur le très long terme : "Desperate housewives" !

Je suis complètement fan des personnages de Gabrielle Solis et de Bree Van de Kamp.

DH.jpg
Et vous, vous êtes télévores aussi ?
Vous assumez en société ce que vous regardez ou pas ?

28 septembre 2009

Le monde est fou, fou, fou, voyez vous !

Je vous avais prévenus, j'ai un humour moisi, mais j'assume !

Toute mon estime à celui ou celle qui retrouvera en premier (sans aller sur un moteur de recherche bien sur) la référence de mon titre.

 

Bref, entrons dans le vif du sujet, il y a des jours comme aujourd'hui ou j'hallucine sur la bêtise humaine. En l'espace d'une journée, je me suis trouvée à deux reprises interloquée par ce que les gens sont capables de faire sans vergogne...

 

Episode 1 : Dans le métro, avec ma collègue, nous sortons de la station, nous arrivons au niveau des tourniquets diaboliques que tout voyageur doit franchir en entrant et en sortant (et croyez moi avec une valise de plus de 10 kilos c'est tout un sport).

Nous sommes face à une jeune femme avec un landau qui demande gentillement au vigile posté devant les dits tourniquets de bien vouloir lui ouvrir le portillon d'accès sur le côté, habituellement réservé à cet effet.

Réponse du charmant vigile : "je n'ai pas le droit d'ouvrir cet accès, débrouillez vous !". On capte assez rapidement le regard déséspéré de la jeune maman, on décide donc avec ma collègue de l'aider, non sans mal, à soulever le landau par dessus les tourniquets.

 

Tout cela pendant que monsieur le vigile reprend tranquillement la lecture de son journal à moins d'un métre de nous. On parvient à faire passer le convoi exceptionnel landau de l'autre côté de la machine diabolique, la dame s'éloigne, et nous faisons quand même remarquer au goujat que la moindre des choses aurait été de nous aider dans la manoeuvre.

Et là monsieur nous explique qu'il lui est formellement interdit par sa direction d'aider les gens à faire passer des landaus ou autres poussettes car des incidents se sont déjà produits, des bébés sont tombés (paye ton scénario catastrophe quand même !) et la responsabilité des vigiles a été engagée... Mais qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre franchement !

 

Déjà, il m'arrive régulièrement d'aider des mamans coincées avec des poussettes dans les escaliers ou à la sortie du métro, je n'ai jamais fais tomber de bébé (je touche du bois !). Faudrait-il que je téléphone à mon assurance avant de leur donner un coup de main la prochaine fois ?

Et puis honnêtement rien que pour leur image, la société de gardiennage et celle des transports ne pourraient-elles pas assurer leur personnel pour ce genre de chose ?

 

Bisounours.jpg

 

Episode 2 : Je rentre paisiblement du travail, je marche dans la rue et je traverse la route sur un passage piéton, je vois au loin arriver une voiture, elle est à une bonne cinquantaine de mètres, j'estime avoir le temps de continuer à traverser sans même faire freiner ce véhicule. Nous sommes en ville, faut-il rappeler que la vitesse est limitée à 50km/heure ?

Sauf que visiblement j'avais à faire à un pilote de formule 1 taré, qui me voyant engagée, sur un passage qu'on appelle "protégé" je le rappelle, accélère comme un gros bourrin puis freine à la dernière minute ! Heureusement je suis rapide, je marche toujours très vite et j'ai eu presque le temps d'atteindre le trottoir d'en face.

 

Non content de lui, le gros bourrin à petite quéquette qui compense par sa conduite de merde baisse sa vitre pour m'insulter copieusement (ainsi que ma maman au passage). La classe vraiment !

Je ne comprends pas ce genre d'attitude, le mec est en tort à 100%, limite il devrait descendre de voiture pour s'excuser platement de ne pas m'avoir vue puisqu'il cherchait déséspérement sa petite quéquette dans son caleçon conduire comme un connard, au lieu de ça il parle mal de ma mère.

 

J'ai bien conscience d'être une râleuse née, mais franchement tout cela me débecte. Ça fait bien longtemps que je me suis rendue compte que je ne vivais pas chez les bisounours, mais je n'arrive décidemment pas à m'y habituer...

 

Pour me remettre de tant d'indignation, je me suis préparé un cheese-cake à l'italienne que je vais savourer devant X Factor ce soir (rien de cochon là dedans rassurez-vous, il s'agit d'un télé crochet) !

Et vous, qu'est ce qui vous énerve, révolte etc. dans le quotidien ?

 

 

 

 

26 septembre 2009

The September issue : Et Vogue la galère !

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C'est le documentaire dont tous les passionnés de mode parlent en ce moment : "The September issue" (le numéro de septembre en français) de R.J. Cutler, qui nous permet d'entrer dans les coulisses du plus célèbre magazine de mode américain, Vogue.
Cutler a suivi pendant plus de sept mois en 2007 la préparation du numéro de septembre, le plus important de l'année, le plus volumineux (il comporte plus de 800 pages) et le plus attendu puisqu'une américaine sur dix achète ce numéro.



On entre ainsi dans le quotidien de la mythique rédactrice en chef du magazine, Anna Wintour, l'une des icônes les plus puissantes et les plus fascinantes du monde de la mode. Rappelons que "Le diable s'habille en Prada" est tiré du roman de Lauren Weisberger qui a été l'assistante d'Anna Wintour. Même si la romancière a toujours fait savoir que toute ressemblance était fortuite, nombreux sont ceux qui pensent que Madame Wintour a inspiré cette histoire.



"The September issue" traite donc essentiellement du travail d'Anna Wintour et de ses collaborateurs, dont certains se révèlent assez drôles comme l'extravagant André Léon Talley, ou émouvants à l'image de Grace Coddington, la directrice de la création du magazine. Entrée chez Vogue il y a vingt ans, en même temps qu'Anna Wintour, elle a une relation assez particulière avec cette dernière, entre admiration et désacord quasi-permanent.
La dame aux lunettes noires et carré immuable ne s'embarasse pas de sentiments dans ses relations avec son équipe, elle sait ce qu'elle veut et se montre assez tranchante, que ce soit avec ses collaborateurs ou avec les créateurs.
Anna Wintour est à la fois redoutée et adulée, et ce documentaire montre que même si elle n'est pas la tyrannique rédactrice en chef du Diable s'habille en Prada, elle reste froide et déterminée.



Ce que j'ai aimé :

- On voit de jolies choses, notamment lors des séances photos organisées par Grace Coddington, qui crée des ambiances magnifiques sur les photos. J'ai trouvé cette femme très intéressante et émouvante, c'est une véritable artiste.

 

- Certaines scènes sont criantes de réalité qui rassure madame tout le monde, à l'image du shooting avec Sienna Miller, qui arbore une chevelure terne et entre deux longueurs qui ne convient pas. On décide de lui faire porter une perruque mais le résultat est peu concluant, on finira par lui plaquer et lui attacher en arrière. Sur la photo de couverture, on verra que le cou et les dents de Sienna Miller seront bien retouchés.

 

- On sourit aussi à certains moments, comme lors de la scène avec André Léon Talley qui va faire du tennis avec un accoutrement Vuitton des plus bling bling.

 

Bref, à voir, on passe un agréable moment.

Ce documentaire est malheureusement diffusé dans très peu de salles, du moins en province.

24 septembre 2009

Y'à plus de saisons ma bonne dame !

En ce moment la météo est assez instable (du moins dans le sud de notre beau pays) et la grelucha que je suis a le plus grand mal à s'habiller... On passe de la fraîcheur et de la pluie, et même du presque déluge, à du grand beau temps avec des températures avoisinant les 28°, parfois dans la même journée.

 

Résultat c'est le chaos dans ma penderie et mon shoesing (nan ça en vrai j'en ai pas, c'est dans mes rêves, je me contente d'un bas de portant en fait). Les tongs et autres sandales sont encore de sortie au côté des bottes, alors que d'habitude seules les ballerines ont leur place à cette saison, du grand n'importe quoi je vous dis !

 

Et visiblement je ne suis pas la seule à être perdue, il suffit d'observer les gens dans la rue ou dans les transports en commun pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond. Dans le métro ce matin une dame en débardeur, jupe courte, sandales et lunettes de soleil sur la tête côtoyait une jeune fille en slim, blouson en cuir, foulard et bottes toutes neuves (qu'elle avait certainement trop hâte d'exhiber). Certains ont déjà sorti leur parka quand d'autres, qui ont envie que l'été indien dure encore un peu, sont encore en manches courtes.

 

La meilleure stratégie à adopter c'est bien sur d'écouter religieusement les prévisions de cette bonne vieille Evelyne Dhéliat chaque soir, même si on est jamais à l'abri d'erreur, mais au moins on aura quelqu'un à maudire quand on se retrouvera en nu-pieds dans les flaques ou quand au contraire nos jambes enfermées dans nos bottes par 30° s'offriront un sauna gratuit.

 

Autre technique, "faire l'oignon", c'est à dire empiler des couches de vêtement facilement retirables en fonction de la montée des températures. Enfin ça c'est évidemment valable uniquement pour le haut de notre tenue, je me vois mal enlever ma robe ou ma jupe au bureau pour me balader en collant ou legging sous prétexte que j'ai chaud...

 

Et vous, quelles sont vos tenues phares en ce moment ?